Je lui ouvris la porte!

Maintenant, je savais où était le Seigneur Jésus. Il était moins loin que je ne le croyais. Et je m'empressai de L'inviter à entrer dans mon coeur, dans ma vie, et cela sans prendre le temps d'aller demander la permission à un autre homme. Je Lui dis: « Entre! Seigneur Jésus, entre dans mon coeur! Sois-en le Chef, le Maître, ô Sauveur bien-aimé! » - À partir de ce moment-là, je savais que j'étais libéré de ce châtiment qui m'avait menacé durant si longtemps. J'étais sauvé, pardonné; j'avais la vie éternelle. J'en avais l'assurance, parce que Dieu l'avait dit dans Sa Parole: « Mais à tous ceux qui l'ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l'homme, mais de Dieu » (Jean 1.12-13).

J'étais donc devenu un enfant de Dieu; et Dieu, mon Père, commença son oeuvre en moi. Je compris alors cette Parole que j'avais entendue si souvent et méditée: « Celui qui n'a point connu le péché, il l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu » (2 Corinthiens 5.21). Ainsi que cette autre Parole du Seigneur: « Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur Lui » (Ésaïe 53.5).

         

Jésus, à la porte du coeur Table
La Foi Vivifiante
Costume étouffant

Prêtre, mais inconnu de Dieu